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bibliographie, sites et infos

par Dominique de Miscault


-  Le Musée of Evrythings fait le pari de la mondialisation... Il n’a pas eu à essuyer les plâtres et tant mieux pour son dynamique auteur...

...Et la création a repris à l’endroit même où elle s’était éteinte peu à peu, (...) jusqu’à la mort du poète, après la chute du mur. J’en ai été témoin et très étonnée et heureuse dans les années 1990. DdM

DE CHAGALL A MALEVITCH LA RÉVOLUTION DES AVANT-GARDES GRIMALDIFORUM MONACO Du 12 juillet au 6 septembre 2015

VERS UNE NOUVELLE REPRÉSENTATION

Ce n’est pas la Révolution qui a forgé les avant-gardes et la modernité. D’ailleurs y songeait-t-elle ? Mais y songeaient-t-ils aussi ceux et celles qui voulaient d’abord et avant tout changer de régime et rêver de la liberté ? Ce sont les artistes qui ont été révolutionnaires avant la Révolution, croyant que celle-ci deviendrait à l’évidence ce qu’ils attendaient, et par la-même ce qu’elle attendait d’eux. De cette méprise naîtront les désillusions qui sont à considérer comme des ferments importants d’un langage abstrait, quasi définitif. La Révolution, rude, bavarde, imposera le pouvoir du réalisme des images pour toucher directement celles et ceux à qui elle voulait parler, afin d’être entendue.

« La barque de l’amour s’est brisée contre la vie courante comme on dit, l’incident est clos. »

Ce sont les derniers vers intenses du poète Vladimir Maïakovski écrits avant son suicide à Moscou le 14 avril 1930. La fin d’une belle histoire par les rêves et les utopies mais aussi la continuité d’un autre monde qui, dans un Empire sans cesse en mouvement, prendra entre- temps pour nom : Union des Républiques Socialistes Soviétiques.

Le Bal des ego par Laurent Schmitt qui est médecin psychiatre, professeur à la faculté de médecine de Rangueil de l’université Paul Sabatier à Toulouse et professeur associé à l’Université de Sherbrooke au Canada ; il coordonne le pôle de psychiatrie des hôpitaux de Toulouse. Il a publié en 2012 Du temps pour soi.

Président de la SIPE AT

éditions : Odile Jacob

- Les ego démesurés se multiplient et s’affichent. Quelles sont les facettes de ces ego surdimensionnés ? Existe-t-il une biologie, voire une génétique, de l’ego ? Certains caractères seraient-ils plus prédisposés que d’autres à déployer ce narcissisme effréné ? Si la rivalité, l’esprit de compétition ou le besoin de se distinguer peuvent constituer un moteur, poussées à l’extrême ces attitudes des ego trop forts génèrent incompréhension et souffrance dans les relations humaines. Il devient alors urgent d’en comprendre les mécanismes pour les identifier, les gérer, parfois survivre en leur présence. À l’échelle d’une société, quelles sont les conséquences de l’omniprésence de ces caractères qui tendent à s’affirmer aux dépens des autres ? Ce phénomène serait- il l’expression d’un nouveau narcissisme, d’un choc de valeurs inédit ?

Vous pouvez rejoindre la SIPE sur https://www.facebook.com/SIPE.AT


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Présence Africaine N°66

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L’Harmattan Éditions Diffusion Sous la direction de 5 7, rue de L’Ecole-Polytechnique 75005, Paris Tél. 0140 46 79 20 (comptoir et renseignement libraire) JEAN LUC SUDRES Tél. 0140 46 79 14 (man ts et fabrication) GUY ROUX Tél. 0140 46 79 22123 (service de presse) et MURIEL LAHARIE Tél. 0140 46 79 21 (direction commerciale) E-mail : diffusion.harmattan wanadoo.fr

HUMEURS ET PRATIQUES D’ART-THÉRAPIE

Les pratiques de l’art-thérapie se développent sans cesse, signant implicitement un retour à l’essentiel d’une des fonctions de l’Art : le soin de l’âme et du corps. Aujourd’hui, elles intéressent autant le champ des sciences humaines et médicales que les sphères artistique, socio-culturelle et politique. Souvent les nouveaux venus à l’art-thérapie, tout comme les anciens, se croisent, se toisent, se chamaillent, s’ignorent... avec en résultante des replis, des incompréhensions, des rigidités où chacun a oublié de s’écouter et d’écouter l’autre dans sa différence. L’ensemble parvient à générer des frustrations, des manques, des déceptions et des désirs de faire entendre sa voix (voie)... Avec cet ouvrage, cela est chose faite ! Artistes, musiciens, éducateurs, art-thérapeutes, musicothérapeutes, infirmiers et autres s’y expriment avec fraîcheur, authenticité et singularité.

Jean-luc Sudres (Maître de Conférences en Psychologie), Guy Roux (Neuropsychiatre) et Muriel Laharie (Maître de Conférences, Docteur en Histoire de Moyen-Age) contribuent à animer la Société Internationale de Psychopathologie de l’Expression et d’Art-thérapie (SIPE) qui est à l’origine de cet ouvrage.

Ont collaboré à cet ouvrage : Colette Bacchetta, Frédéric Belli, Janine Berret, Philippe Bezzina Alfred Brauner. Marie Odile Brêthes, Jean Broustra, Jean-Marie Cartereau, Marie-France Castarède, Brigitte Challande, Gilles Chartiot, Carole Coache, Francis Couvreur, Laurent Danchin, Montaine David, Geneviève Dindart, Fanny Fradin, Jacques Fradin, Hélène Gautier, Hervé Gautier, François Granier, Peter Hesse, Gretchen Hurlbut, Jean-Lucien Jacquemet, Xavier Jansolin, Jomaray-Ayroles Adam Kiss, Colette Larcanché-Noël, Carole Larrieu, Patricia Lavielle, Roberto Pasanisi, Anne Pouchelle, Jean-Pierre Royol, Lonv Schiltz, Martine Sudres, Magdalena Tyszkiewicz, Alain Vasseur.

Collection Psychanalyse et civilisations ISBN :2 7475 4514 8

BON DE COMMANDE A retourner à L’HARMATTAN, 7 rue de l’Ecole Polytechnique 75005 Paris

Veuillez me faire parvenir ………exemplaire(s) du livre "Humeurs et pratiques d’art-thérapie" au prix unitaire de 18.30 euros + 4 euros de frais de port, + 0,80 euros de frais de port par ouvrage supplémentaire, soit un total de ……………….euros

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La SIPE LA SOCIÉTÉ INTERNATIONALE DE PSYCHOPATHOLOGIE DE L’EXPRESSION ET D’ART-THÉRAPIE (SIPE-AT)

Cette société a été fondée en octobre 1959 par le Professeur Robert Volmat, sous la Présidence d’Honneur du Professeur Jean Delay. Elle est actuellement présidée par le Professeur Laurent Schmitt (CHU-Toulouse).

Son objectif est d’établir et d’entretenir des relations scientifiques, amicales et professionnelles entre les divers spécialistes qui s’intéressent aux rapports de l’expression, de la création, de l’art, les recherches menées actuellement, à l’échelon national et international, dans les domaines de l’art-thérapie, de la psychiatrie, de la psychanalyse, de la psychologie, de la sociologie, des pathologies somatiques et autres.

Le champ d’intérêt de la SIPE-AT dépasse donc largement le domaine de l’expression plastique proprement dite pour s’étendre aux expressions musicales, gestuelles (danse et mime), théâtrales et littéraires, photographiques, cinématographiques et aux implications psychothérapiques qui en découlent.

Cette société médicale internationale comprend des psychiatres et des médecins d’autres spécialités ; elle est largement ouverte aux spécialistes des disciplines connexes : art-thérapeutes, psychomotriciens, psychologues, psychothérapeutes, psychanalystes, sociologues, ethnologues, esthéticiens, artistes, écrivains, linguistes, historiens, critiques, enseignants...

Ses membres actifs sont originaires de tous les continents, en particulier d’Europe (Allemagne, Angleterre, Belgique, Corée,Hongrie, Japon, France, Luxembourg, Suisse, Italie, Pologne, Grèce, Russie, Portugal…), d’Amérique du Nord et du Sud, d’Extrême-Orient, d’Inde et d’Océanie.

Dans l’intervalle de ses Congrès Internationaux (qui ont lieu tous les trois ans), la SIPE-AT multiplie les manifestations, en France comme à l’étranger. Elle organise des Rencontres Internationales (en partenariat) ; et elle participe à d’autres réunions annuelles ou ponctuelles. A l’étranger, la SIPE-AT soutient l’initiative des adhérents ou groupes amis qui organisent des Symposia. Lors de ces différentes rencontres ou indépendamment, la SIPE-AT organise le plus souvent possible des Expositions d’art singulier ou autres.

La SIPE-AT s’implique dans la parution d’ouvrages (Actes de Congrès et autres livres). Elle bénéficie d’une Revue Internationale trilingue – Confinia Psychopathologica – accessible gracieusement online à tous les membres de la SIPE-AT dès 2013 (version papier disponible chez l’éditeur).

Deux à trois fois par année la SIPE-AT adresse à ses adhérents et sympathisants une Newsletter (français ou anglais) contenant des informations internationales : congrès, expositions, formations, livres... La SIPE-AT dispose d’un e-mail : sipearther aol.com et d’un site Internet : www.online-art-therapy

POUR REJOINDRE LA SIPE-AT… Adresser une lettre de demande d’adhésion, un bref CV et un chèque de cotisation annuelle de 60 € (ou 70 $) ou 40 € (étudiants/demandeurs d’emploi) à l’ordre de la SIPE. S’adresser à la trésorière : Docteur Muriel Laharie, 10 rue du Fer à Cheval 64000 PAU France


Les enfants du goulag http://www.dailymotion.com/video/xmpdd4_les-enfants-du-goulag_school

En septembre 2013 qu’en est-il de Pavel léonov  ? Je l’ai rencontré en 2005 et j’avais à juste titre toutes les craintes pour lui. Pavel Leonov est né en 1920 à Orel, au sud de Moscou, non loin de la frontière ukrainienne. Il quitte sa famille à 16 ans pour échapper à son père, un homme qu’il a décrit comme un « alcoolique professionnel. » Quelques années plus tard, Leonov s’engage dans l’armée, dans l’espoir de connaître, un jour, un avenir meilleur, mais il entre en conflit avec ses supérieurs et certains de ses subordonnés. Pour « Troubles avec des officiers de l’armée » il est conduit à dans un camp de prisonniers en Géorgie. Bien que Leonov ait été libéré après quelques années de service, il se trouva à l’intérieur ou hors des camps de travail et de la prison jusqu’en 1955, Staline meurt en 1953. Au cours de sa détention, Leonov a appris nombre de métiers, la coupe du bois, la réparation des bateaux, la construction de routes, la peinture d’enseignes, l’agriculture et le travail du métal. Les premières tentatives de Leonov en peinture c’est à l’armée, quand il a commencé à dessiner les portraits de ses compagnons d’armes. Certaines de ses oeuvres ont été retrouvées. Plus tard, alors qu’il travaillait dans une usine de tracteurs, le très ambitieux Leonov appris à dessiner à partir d’un manuel. À la fin des années 60 et début des années 70, Leonov suivit des cours à l’Open University, où il a été influencé par l’artiste underground Michail Roginsky, qui enseignait là-bas. Un peu plus tard, des œuvres de Leonov sont apparues dans plusieurs expositions d’amateurs soviétiques à Moscou. En 1988 http://www.collectiedestadshof.nl/artists/leonov-pavel/ ( ??????), les travaux de Leonov ont été exposés à Paris et à Laval, France. Leonov a vécu dans un village non loin d’Ivanovo depuis le milieu des années 1970 jusqu’à sa mort en 2011.

La vie Leonov fut comme celle de très nombreux paysans russes, sans confort et dans le dénuement le plus extrême. Les peintures de Leonov sont émerveillées, il les appelle ses « inventions ». Ce sont pour la plupart des grands formats. Les œuvres gaies et colorées, les jaunes, bleus et blancs dominent. Elles sont peintes sur des toiles non tendues, grossièrement taillées et dépeignent des scènes idéalisées avec de nombreux personnages, la nature tant aimée par les russes et la vie en ville. Ses tableaux sont toujours cloisonnés. Leonov les appelle ses « pièces » ou ses « téléviseurs ». Il y combine des images d’événements historiques (scènes de batailles célèbres) avec des icônes russes ou des poètes Pouchkine et Esenin dans des paysages d’aujourd’hui. Leonov recrée les images de ses voyages ou des passages de livres. Les animaux dansent, tandis que les oiseaux et les hélicoptères survolent des terres en fête. Alors que Leonov a acquis une certaine reconnaissance en Russie, surtout depuis la rétrospective qui lui était consacrée à Moscou en 2006 - mais où il n’était pas convié ! - ainsi qu’en Europe, la Galerie Saint- Etienne est la première galerie américaine à avoir, par l’intermédiaire de Ksénia Bogemskaia a avoir exposé ses oeuvres.


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L’absurdité texte du 13 février 2013


La disparition subite de l’URSS au début des années 1990 a favorisé au sein de la société russe un retour réflexif sur le passé. Mais le rapport au passé soviétique se révèle particulièrement difficile à élaborer et bien souvent escamoté au profit d’une sur-valorisation des temps prérévolutionnaires. Comment, alors, se construisent et se perpétuent désormais en Russie les souvenirs ? Quel regard les Russes portent-ils sur leur XXe siècle ? Pour progresser au coeur d’une anthropologie des façons de faire la mémoire, cet ouvrage explore l’histoire des milliers de familles originaires de la petite ville de Mologa, au coeur de la Russie centrale : à la fin des année 1930, dans le cadre des grands travaux staliniens, la création d’un barrage sur la Volga entraîna leur déplacement forcé, la destruction de leur ville et de 700 villages et l’inondation de près de 4 500 km2 de terres. Ces familles, encore aujourd’hui liées par une communauté de destin, restituent ici une expérience exemplaire de la période soviétique, par la démesure et l’arbitraire qu’elle révèle. Et elle permet de s’interroger sur l’empreinte d’un passé qui, à plus d’un égard, ne passe pas. Partant d’une interrogation sur la signification du « retour du néant » que la communauté affirme avoir accompli, l’auteur décrypte les « bricolages » à l’oeuvre dans la mémoire des gens de Mologa. Elle s’interroge ainsi sur l’invocation de la légende de l’Atlantide dans la construction de leur histoire, sur la signification de cette « Atlantide russe » désormais figure de référence des déplacés, ce qu’elle révèle et ce qu’elle contribue aussi à cacher.

www.dominiquedemiscault.fr http://terrelointaine.over-blog.fr/article-poetes-de-ma-terre-lointaine-vol-ii-112222794.html

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communiqué art brut Lausanne

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http://nvm.org.ru/nashi-izdaniya-3/hudozhestvennyiy-kalendar-2012/

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Exclusions et Art-Thérapie L’Harmattan, sous la direction de Jean-Luc Sudres, Guy Roux et Muriel Laharie.

Page 85 "Tout au fond, il y a la création ou l’émergence d’une œuvre d’Art Brut" Dominique de Miscault à propos de l’œuvre d’Aleksander Pavlovitch Lobanov.

Roger Gentis doit être relu et revisiter à l’heure des marchands sans scrupule, surtout quand il s’agit d’œuvres magistrales de grands psychotiques !

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Un site intéressant

http://www.henri-matisse.net/

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Présence Africaine N°66
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Documents joints